(Source Allociné)"> (Source Allociné)">
Faites une recherche dans notre base de données de 3327 films!

Dimanche 26 Mai 2013
DOSSIERS SPÉCIAUX

Dossiers Spéciaux
Consulter les conférences de presse festivals et entretiens couverts
par Mulderville.net

3177 CRITIQUES DE TOOTPADU
Ses dernières critiques
Ses coups de coeur
Ses 5 films préférés

717 CRITIQUES DE MULDER
Ses dernières critiques
Ses coups de coeur
Ses 5 films préférés
   Ted
   Avatar
   Wall-E
NOUVELLES RÉCENTES

Toutes les nouvelles récentes
GARDEZ UN OEIL SUR NOUS


Recevez nos critiques de films Critiques de films
Recevez nos éditoriaux Éditoriaux
Recevez nos nouvelles du cinéma Nouvelles du cinéma
Concours Zero Dark Thirty, du 24 mai au 5 juin 2013
Indestructibles (Les) | Note générale: 4
Indestructibles (Les)

Indestructibles (Les)

Bob Paar était jadis l'un des plus grands super-héros de la planète. Tout le monde connaissait "Mr. Indestructible", le héros qui, chaque jour, sauvait des centaines de vies et combattait le mal. Mais aujourd'hui, Mr. Indestructible est un petit expert en assurances qui n'affronte plus que l'ennui et un tour de taille en constante augmentation. Contraint de raccrocher son super costume quinze ans plus tôt à la suite d'une série de lois ineptes, Bob et sa femme, Hélène, ex-Elastigirl, sont rentrés dans le rang et s'efforcent de mener une vie normale avec leurs trois enfants. Rongeant son frein, rêvant de repasser à l'action, Bob bondit sur l'occasion lorsqu'une mystérieuse convocation l'appelle sur une île lointaine pour une mission top-secret. Il va découvrir que derrière cette alléchante proposition, se cache un génie malfaisant avide de vengeance et de destruction.
(Source Allociné)
Sortie: 2004-11-24 | Durée: 115 minutes
Réalisateur: Brad Bird
Genre: Pixar 2004

Critique de Tootpadu

Le studio Pixar, dans sa pénultième collaboration avec Disney, a une fois de plus réussi à nous concocter un cocktail hautement divertissant. Fortement inspiré des aventures de James Bond, et largement meilleur que les derniers films officiels de la série, ainsi que d'un nombre incalculable de succès populaires de ces derniers années (X-Men, Spiderman 2, ...), cette comédie familiale mise tout sur l'action et un humour toujours très agréable. Il suffit de voir quelques séquences qui défilent en toute vitesse, en un véritable feu d'artifice d'effets et d'imagination, pour être amplement diverti. Notre moment préféré doit être la course poursuite de Flèche, incroyablement rapide et vigoureuse.
Côté humour, le constat est un peu plus modéré, moins enthousiasmant. Alors que le style d'écriture des films Pixar n'a jamais été progressiste, la plupart du temps il tendait un miroir amusant aux préoccupations sociales de son époque. Mélangeant finement le jeu de références au constat de comportements sociaux, les films précédents offraient des niveaux de lecture adaptés à pratiquement tout âge - d'où probablement leur succès rétentissant. Mais dans le cas présent, il s'installe un semblant de paresse du côté de l'engagement larvé. Sans faille, quoique parfois prévisible, dans le maniement de l'intrigue et sa progression haletante, le scénario paraît se limiter à quelques messages plutôt convenus dans le fond. On a alors droit à un credo familial tous azimuts et quelques observations plutôt pertinentes sur la mise en valeur abusive de la différence. Si tout cela sonne plus conservateur et sage que dans le passé, ce film continue éventuellement dans la tradition Pixar des instantanés de la culture américaine, désormais confirmée dans sa glorification des valeurs de droite et religieux. Quoiqu'il en soit, l'étincelle d'intelligence qui illuminait les films antérieurs de Pixar se fait plus rare ici.
Enfin, du côté de l'animation, si certains progrès techniques sont indéniables, la beauté semble avoir été sacrifiée sans trop d'hésitation. Très gris et assez flou dans l'ensemble, le choix de couleurs n'a rien d'exceptionnel et sert juste de support sans distraction aux aventures incessantes. Quant à l'aspect des personnages, pour la première fois en majorité humains, ils ressemblent tous à des poupées franchement pas belles et surtout artificielles. En dépit d'interprétations de voix plutôt réussies (notamment Holly Hunter), ils n'atteignent jamais un niveau de véritable ressemblance humaine, prisonniers qu'ils sont d'une animation léchée mais sans personnalité propre.
En somme, un divertissement excellent, qui laisse par contre encore moins de traces que les autres productions Pixar.

Vu le 2 décembre 2004, au Gaumont Grand Ecran Italie, Salle 1, en VO

Critique de Mulder

Je dédie ma critique à Misgue à qui je dois la création de Mulderville et à Tootpadu qui est la personne dans mon entourage qui a une culture cinéma plus grande que la mienne.

Plus que sa simpliste traduction française, le titre anglais montre la place occupé par Pixar dans le paysage de l’animation mondiale. Car The Incredibles est bien le seul qualificatif pour décrire la bande à John Lasseter, tant leur talent s’élève au-dessus de tous. Le dernier Pixar est donc un chef d’œuvre absolu, le meilleur film d’animation en image de synthèse à ce jour. Un hymne à tous les passionnés de comics, de cinéma, à tous les geeks….

Transfuge des feus studios Warner Animation où il avait dirigé le joli Géant de fer, Brad Bird explore pour ses nouveaux patrons les rapports de filiation normaux et normalisés. Thème dont il s’était sorti honorablement dans sa première réalisation. Le drame de ce personnage étant de ne pouvoir être fier de voir s’accomplir ses enfants, ceux-ci ne devant pas utiliser leurs super capacités ; ce sont les beaux sentiments et les déclarations d’amour qui maintiennent cette tragédie de l’héritage jusqu’au premier combat en famille. On sent bien dans ce film que Brad Bird a souhaité très rapidement inclure l'action des Indestructibles dans un univers à la fois nostalgique, il reprend ainsi l’ambiance des films des années 70. Les Indestructibles est une merveille; sans doute le plus beau film de super-héros avec Batman 2 (Tim Burton) et Spiderman 2 (Sam Raimi). Une apothéose rationnelle et enfantine à la fois.

Les Indestructibles contient les qualités habituelles qui font de chaque film estampillé Pixar un spectacle grandiose, garantissant un carton mondial. Le scénario a été perfectionné dans ses moindres détails en termes de contenu dramatique, de rythme et d'équilibre. Après une exposition qui prend son temps, le film change d'allure dans une deuxième partie qui délivre plus que son quota d'aventures exotiques ébouriffantes.

Ce film est un mélange réussi du meilleur des films de super héros (Spiderman 2) et des films animés récents ("Shrek 2," "Shark Tale"). Le scénariste/réalisateur Brad Bird nous livre la parfaite union de ces 2 genres, une parodie sublime et romantique des super héros ce qui en fait le premier Pixar pour jeune adulte. On sent bien que Brad Bird est un geek incollable en ce qui concerne les comics Marvel, les clins d'oeil à X men, Fantastic four sont nombreux. Enfin les courses poursuites nous renvoient à Star Wars episode 6 (course de Speeder bike) mais aussi à la course de Pods de l'épisode 1. En retournant à une esthétique sixties et à une ambiance James Bondesque de méchant dans l’ombre et de grands décors, le réalisateur retourne à cet héroïsme simple qui privilégie l’exotisme et l’éblouissement au réalisme de l’action.. La simplification des textures et le choix de couleurs plus franches décuplent même la profondeur de cet espace tridimensionnel d’aventures.

A voir et à revoir afin de pouvoir apprécier ce nouvel opus Pixar à sa juste valeur.

Vu le lundi 22 à la séance de 19h45 salle 01 en vo au Gaumont de Disney Village

Faire un commentaire | Noter ce film

Note de fab : 5 (le 2012-03-14 à 01:48)
Note de Richter : 1 (le 2010-01-24 à 16:46)
Son commentaire : Je ne dois pas avoir noter les mêmes références à d'autres films car j'ai trouvé Les Indestructibles absolument soporifique à part une scène au début avec le chat à sauver dans l'arbre. Je ne suis pas non plus fan d'animation en 3D, je préfère largement du dessin fait à la main qui est beaucoup plus humain. Bref un ennui profond mais je comprends qu'on puisse aimer.
Haut de page