L’acteur français Artus De Penguern est décédé hier des suites d’un accident vasculaire cérébral. Il était âgé de 56 ans. Depuis le début des années 1980 un comédien de seconds rôles à l’affiche dans une trentaine de films, il s’était également essayé à deux reprises à la réalisation, notamment à travers
Grégoire Moulin contre l’humanité.
Artus De Penguern avait joué dans les années ’80 dans des films comme
Urgence de Gilles Béhat,
Police de Maurice Pialat,
Le 4ème pouvoir de Serge Leroy,
Levy et Goliath de Gérard Oury,
Frantic de Roman Polanski et
Henry & June de Philip Kaufman. La décennie suivante, il apparaissait entre autres dans
Rue du Bac et
Belle maman de Gabriel Aghion,
La Montre, la croix et la manière de Ben Lewin,
Mina Tannenbaum et
Portraits chinois de Martine Dugowson,
La Cité de la peur de Alain Berberian,
Des nouvelles du bon dieu de Didier Le Pêcheur, et
Une affaire de goût de Bernard Rapp.
Suite au succès du
Fabuleux destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet, Artus De Penguern avait réalisé son premier long-métrage,
Grégoire Moulin contre l’humanité en 2001, suivi onze ans plus tard par son deuxième,
La Clinique de l’amour. Entre-temps, il avait interprété des rôles plus ou moins importants dans
Toutes les filles sont folles de Pascale Pouzadoux,
Les Gens honnêtes vivent en France de Bob Decout,
Saint-Jacques … La Mecque de Coline Serreau,
L’Homme qui rêvait d’un enfant de Delphine Gleize,
L’Invité de Laurent Bouhnik,
Détrompez-vous de Bruno Dega et Jeanne Le Guillou,
Big city de Djamel Bensalah,
Fool moon de Jérôme L’hotsky,
Agathe Cléry de Etienne Chatiliez, et
La Fleur de l’âge de Nick Quinn, sorti au début du mois.
Artus De Penguern a été nommé au César de la Meilleure Première œuvre de fiction pour
Grégoire Moulin contre l’humanité.
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L’acteur, scénariste et réalisateur anglais Bryan Forbes est décédé avant-hier dans le comté du Surrey. Il était âgé de 86 ans. Connu surtout pour son adaptation des
Femmes de Stepford en 1975, Forbes avait abordé un large éventail de genres au fil d’une carrière riche d’une dizaine de films derrière la caméra et d’une vingtaine devant elle.
Bryan Forbes avait commencé sa carrière en tant qu’acteur à la fin des années 1940 dans des films comme
The Small Back Room de Powell et Pressburger,
Le Monde lui appartient et
La Belle espionne de Raoul Walsh. Jusqu’au début des années ’60, il tenait également des seconds rôles dans
L’Homme au million de Ronald Neame,
Un inspecteur vous demande et
Les Indomptables de Colditz de Guy Hamilton,
La Marque et
Section d’assaut sur le Sittang de Val Guest,
La Clé de Carol Reed,
Contre-espionnage à Gibraltar de John Guillermin,
Hold-up à Londres de Basil Dearden, et
Les Canons de Navarone de J. Lee Thompson.
Dès le milieu des années 1950, Bryan Forbes s’était également essayé en tant que scénariste pour Tay Garnett (
Le Serment du chevalier noir), José Ferrer (
The Cockleshell Heroes), Guy Green (
La Maison des secrets,
S.O.S. Pacific, et
Le Silence de la colère), Don Chaffey (
Le Mouchard), Basil Dearden (
Man in the moon), Sidney Gilliat (
On n’y joue qu’à deux), Ken Hughes (
L’Ange pervers), ainsi que bien plus tard Ronald Neame (
Jeux d’espions) et son ami et collaborateur de longue date Richard Attenborough (
Chaplin).
C’est néanmoins en tant que réalisateur que Bryan Forbes a connu ses plus grands succès commerciaux ou artistiques, dès
Whistle down the wind avec Alan Bates en 1962 jusqu’à
Machination avec Roger Moore vingt ans plus tard, en passant par
La Chambre indiscrète avec Leslie Caron,
Le Rideau de brume avec Kim Stanley,
Un caïd avec George Segal,
Un mort en pleine forme avec John Mills,
Les Chuchoteurs avec Edith Evans,
Le Chat croque les diamants avec Michael Caine,
La Folle de Chaillot avec Katharine Hepburn,
Une lueur d’espoir avec Malcolm McDowell,
Les Femmes de Stepford avec Katharine Ross,
The Slipper and the Rose avec Richard Chamberlain,
Sarah avec Tatum O’Neal, et
Ménage à trois avec David Niven et Maggie Smith.
Bryan Forbes a été nommé à l’Oscar du Meilleur scénario original pour
Le Silence de la colère. Pour le même film, il avait reçu le BAFTA du Meilleur scénario britannique.
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Le réalisateur italien Bernardo Bertolucci sera le président du jury du 70ème festival de Venise, qui se tiendra du 28 août au 7 septembre prochains. C’est ce que le président du festival Alberto Barbera a annoncé hier. Bertolucci succède au réalisateur et producteur américain Michael Mann, dont le jury avait couronné
Pieta de Kim Ki-duk du Lion d’Or l’année dernière. Un nouveau Prix Spécial du Jury vient d’ailleurs d’être ajouté au palmarès des désormais huit prix que le jury aura à attribuer.
Un des plus importants réalisateurs italiens, Bernardo Bertolucci a signé une quinzaine de films depuis le début des années 1960. Parmi ses films les plus marquants figurent
Prima della revoluzione,
Le Conformiste,
Le Dernier tango à Paris,
1900 et
Le Dernier empereur (neuf Oscars dont ceux du Meilleur Film et du meilleur réalisateur et César du Meilleur Film étranger, sélectionné cette année à Cannes Classics en reconversion 3D). C’est la deuxième fois que Bernardo Bertolucci préside au jury du festival de Venise. Il avait déjà occupé ce poste prestigieux il y a trente ans, quand le jury du 40ème festival avait sollicité
Prénom Carmen de Jean-Luc Godard.
Il était pratique courante aux débuts du plus ancien des festivals majeurs européens que les présidents du jury rempilent plusieurs fois, comme le politicien Giuseppe Volpi qui avait donné son nom aux prix d’interprétation. Bertolucci est toutefois le premier à le faire depuis la reprise de la compétition en 1980. Alors qu’il arrive que des personnalités du cinéma occupent le poste de président à plusieurs des trois principaux festivals européens (Berlin, Cannes et Venise), comme récemment Wong Kar-wai ou Nanni Moretti, une diversité des noms prévaut généralement au sein d’un même festival. La seule présidente à être réinvitée à Cannes depuis les années ’50 était Jeanne Moreau, tandis que la Berlinale paraît mettre un point d’honneur à ne jamais se répéter.
Lors de ce festival de Venise, le réalisateur américain William Friedkin recevra un Lion d’honneur pour l’ensemble de son œuvre, à l’occasion de la présentation de la version restaurée du
Convoi de la peur.
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Le technicien des effets spéciaux américain Ray Harryhausen est décédé hier à Londres. Il était âgé de 92 ans. Un pionnier de l’animation mécanique image par image, Harryhausen s’était bâti une réputation légendaire grâce à sa collaboration à quelques classiques de la science-fiction et du cinéma fantastique dans les années 1950 et ’60.
Inspiré par les effets spéciaux à l’époque révolutionnaires de
King Kong de Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper, Ray Harryhausen avait travaillé dans les années 1930 et ’40 sur des courts-métrages, avant de passer au long en 1949 avec
Monsieur Joe de Schoedsack, sur lequel il assistait son mentor Willis O’Brien. Il devenait responsable des effets spéciaux quatre ans plus tard, sur
Le Monstre des temps modernes de Eugène Lourié, suivi rapidement par
Le Monstre vient de la mer de Robert Gordon et
A des millions de kilomètres de la Terre de Nathan Juran. Dès lors, Harryhausen était un créateur d’effets spéciaux à part entière sur des séries B devenues entre-temps des classiques, comme
Le Septième voyage de Sinbad et
Les Premiers hommes dans la lune de Nathan Juran,
Les Voyages de Gulliver de Jack Sher,
L’Ile mystérieuse de Cy Endfield,
Jason et les argonautes et
Un million d’années avant J.C. de Don Chaffey,
La Vallée de Gwangi de Jim O’Connolly, ainsi que plus tard
Le Voyage fantastique de Sinbad de Gordon Hessler,
Sinbad et l’œil du tigre de Sam Wanamaker, et
Le Choc des Titans de Desmond Davis.
Le travail de Ray Harryhausen a grandement influencé les cinéastes des générations suivantes, comme George Lucas, James Cameron, Tim Burton, Peter Jackson et John Landis. Pour ce dernier, il avait même fait l’acteur, dans
Drôles d’espions,
Le Flic de Beverly Hills III et
Cadavres à la pelle. Des hommages explicites lui ont également été rendus dans la production Pixar
Monstres et compagnie et
Les Noces funèbres de Tim Burton.
Ray Harryhausen avait reçu en 1992 le Gordon E. Sawyer Award, un Oscar honorifique pour le domaine technique et scientifique.
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L’actrice canadienne Deanna Durbin est décédée à l’âge de 91 ans. Complètement absente de la scène publique depuis plus de soixante ans, Durbin avait été une des plus grandes vedettes de Hollywood dans les années 1930 et ’40. L’actrice préférée de Anne Frank, Winston Churchill et Benito Mussolini, elle personnifiait alors l’image de la fille idéale, qui grâce à sa bonne humeur et quelques chansons, faisait en sorte que ses films plaisent à un public éprouvé par les séquelles de la Grande dépression. Une des actrices et des femmes les mieux payées de son époque, elle avait apporté un succès commercial important à Universal, le studio qui l’employait pendant sa carrière d’une vingtaine de films et qui, sans elle, aurait bien pu faire faillite.
Après un premier engagement sans succès chez MGM, Deanna Durbin avait tourné son premier film en 1936 pour Universal :
Trois jeunes filles à la plage de Henry Koster et produit par Joe Pasternak. Ce film avait remporté un tel succès qu’il était rapidement suivi jusqu’au début des années 1940 d’autres productions de la même équipe, comme
Deanna et ses boys,
Three smart girls grow up,
First love,
Chanson d’avril, et
Eve a commencé. En parallèle, Pasternak produisait d’autres films dont Deanna Durbin était la vedette, comme
Délicieuse de Norman Taurog,
Cet âge ingrat de Edward Ludwig,
La Douce illusion et
Toute à toi de William A. Seiter.
La deuxième partie de la carrière de l’actrice était moins couronnée de succès. Bien qu’elle soit de mieux en mieux payée, ses films des années 1940, désormais sans Pasternak, ni Koster, avaient du mal à lui trouver des rôles adaptés à son âge. Après avoir tourné dans des films comme
La Sœur de son valet de Frank Borzage,
Vacances de Noël de Robert Siodmak,
I’ll be yours et
Up in Central Park de William A. Seiter,
Something in the wind de Irving Pichel, Deanna Durbin tournait sans regret le dos à Hollywood en 1948, un an avant que Shirley Temple, sa jeune rivale de chez Paramount, ne mette également un terme à sa carrière. Elle a depuis vécu en France.
Deanna Durbin avait partagé en 1939 un Oscar juvénile avec Mickey Rooney, un prix honorifique, destiné aux enfants vedettes et plus donné depuis 1961.
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Alors que tous les regards se tournent vers Cannes, dont le programme est désormais complet, le 2ème Champs-Elysées Film Festival a annoncé hier sa sélection officielle. Créé l’année dernière par la productrice, distributrice et exploitante Sophie Dulac, ce festival axé sur le cinéma américain indépendant avait remporté un beau succès avec 15 000 spectateurs pour sa première édition. La deuxième se déroulera du 12 au 18 juin prochains, dans les salles obscures de la plus belle avenue du monde, à savoir le Balzac, le Gaumont Ambassade, le Gaumont Marignan, le Lincoln, le Publicis Cinémas, et l’UGC George V, ainsi que le MK2 Grand Palais qui avait ouvert ses portes en novembre dernier.
A Lambert Wilson, président du festival l’année dernière, succède l’acteur Olivier Martinez. L’invité professionnel du festival est Jean-François Camilleri, président de The Walt Disney Company France & Benelux. Trois masterclass ont pour l’instant été annoncées, avec le réalisateur français Cédric Klapisch, le réalisateur américain Frederick Wiseman, et le réalisateur grec Costa-Gavras.
La sélection officielle
Any day now de Travis Fine
Blood pressure de Sean Garrity
Coldwater de Vincent Grashaw
Decoding Annie Parker de Steven Bernstein
Hide your smiling faces de Daniel Patrick Carbone
How to make money selling drugs de Matthew Cooke
I am I de Jocelyn Towne
It felt like love de Eliza Hittman
Les Avant-premières américaines
Arthur Newman de Dante Ariola
The Bay de Barry Levinson, sortie française le 19 juin
Before midnight de Richard Linklater, sortie française le 26 juin
Broken city de Allen Hughes, sortie française le 26 juin
Dans la tête de Charles Swan III de Roman Coppola
Dark skies de Scott Stewart, sortie française le 26 juin
The East de Zal Batmanglij, sortie française le 10 juillet
Five dances de Alan Brown
Frances Ha de Noah Baumbach, sortie française le 3 juillet
Imogene de Shari Springer Berman et Robert Pulcini (Film de cloture)
Interior Leather Bar de James Franco et Travis Mathews
Leave it on the floor de Sheldon Larry, sortie française le 19 juin
Massacre à la tronçonneuse 3D de John Luessenhop, sortie française le 31 juillet
Open day de Adam Rogers, sortie française le 17 juillet
An Oversimplification of her beauty de Terence Nance
Le Quatuor de Yaron Zilberman, sortie française le 10 juillet
Rampart de Oren Moverman, sortie française le 3 juillet
Struck de Brian Dennelly (Film d’ouverture), sortie française le 19 juin
Les Avant-premières françaises
12 ans d’âge de Frédéric Proust, sortie française le 26 juin
Aya de Yopougon de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie, sortie française le 17 juillet
Belle du seigneur de Glenio Bonder, sortie française le 19 juin
Chez nous c’est trois ! de Claude Duty, sortie française le 10 juillet
Elle s’en va de Emmanuelle Bercot, sortie française le 18 septembre
Grand central de Rebecca Zlotowski, sortie française le 26 juin
Josephine de Agnès Obadia, sortie française le 19 juin
Juliette de Pierre Godeau, sortie française le 21 août
Né quelque part de Mohamed Hamidi, sortie française le 19 juin
Nina Simone Love sorceress forever de René Letzgus
Paris à tout prix de Reem Kherici, sortie française le 17 juillet
Les Reines du ring de Jean-Marc Rudnicki
Sur le chemin de l’école de Pascal Plisson, sortie française le 25 septembre
Les Incontournables TCM Cinéma
Le Choix de Sophie de Alan J. Pakula, reprise française le 19 juin
Deux filles au tapis de Robert Aldrich, reprise française le 19 juin
Docteur Jerry et Mister Love de Jerry Lewis
Mais qui a tué Harry ? de Alfred Hitchcock, reprise française le 18 septembre
Plein soleil de René Clément
Runaway train A bout de course de Andrei Konchalovsky
Scarface de Brian De Palma
Transamerica Express de Arthur Hiller, reprise française le 17 juillet
Un, deux, trois de Billy Wilder, reprise française le 14 août
Un monde fou, fou, fou, fou de Stanley Kramer, reprise française le 21 août
Les Voyages de Sullivan de Preston Sturges
Les Projections spéciales
Avant la nuit de Julian Schnabel (Hommage à Olivier Martinez)
Boxing gym de Frederick Wiseman (Masterclass de Frederick Wiseman)
La Femme de chambre du Titanic de Bigas Luna (Hommage à Olivier Martinez)
Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy
Un, deux, trois soleil de Bertrand Blier (Hommage à Olivier Martinez)
Un homme de trop de Costa-Gavras (Masterclass de Costa-Gavras)
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La sélection de la 45ème Quinzaine des réalisateurs a été annoncée ce matin par le délégué général Edouard Waintrop au Forum des images. Elle y sera reprise du 30 mai au 9 juin.
A Strange course of events (Israël) de Raphaël Nadjari
Les Apaches (France) de Thierry De Peretti
Après la nuit (Suisse) de Basil Da Cahuna
Blue ruin (Etats-Unis) de Jeremy Saulnier
Le Congrès (Israël) de Ari Folman (Film d’ouverture)
La Danza de la realidad (Chili) de Alejandro Jodorowsky
L’Escale (Suisse) de Kaveh Bakhtiari
La Fille du 14 juillet (France) de Antonin Peretjatko, sortie française le 5 juin
Henri (Belgique) de Yolande Moreau (Film de clôture)
Ilo ilo (Singapore) de Anthony Chen
Jodorowsky’s Dune (Etats-Unis) de Frank Pavich
Last days on Mars (Royaume-Uni) de Ruairi Robinson
Les Garçons et Guillaume, à table ! (France) de Guillaume Gallienne, sortie française le 20 novembre
Magic magic (Etats-Unis) de Sebastian Silva
On the job (Philippines) de Erik Matti
The Selfish giant (Royaume-Uni) de Clio Barnard
Tip top (France) de Serge Bozon
Ugly (Inde) de Anurag Kashyap
Un voyageur (France) de Marcel Ophuls
L’Eté des poissons volants (Chili) de Marcela Said
We are what we are (Etats-Unis) de Jim Mickle
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Après l’annonce de la compétition officielle du 66ème festival de Cannes la semaine dernière et en attendant celle de la Quinzaine des Réalisateurs demain matin au Forum des Images, le tour était ce jour à celle de la 52ème Semaine de la critique par son délégué général Charles Tesson. Cette manifestation dédiée aux premiers et deuxièmes films se déroulera du 16 au 24 mai, avant la reprise habituelle de la sélection à la Cinémathèque Française.
La Compétition
Le Démantèlement (Canada) de Sébastien Pilote
Los Dueños (Argentine) de Agustin Toscano et Ezequiel Radusky
For those in peril (Royaume-Uni) de Paul Wright
The Lunchbox Dabba (Inde) de Ritesh Batra
The Major (Russie) de Yury Bykov
Nos héros sont morts ce soir (France) de David Perrault
Salvo (Italie) de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza
Séances spéciales
Suzanne (France) de Katell Quillévéré (Film d’ouverture)
Les Amants du Texas (Etats-Unis) de David Lowery
Les rencontres d’après minuit (France) de Yann Gonzalez
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En même temps que l’annonce des films présentés en compétition au 66ème festival de Cannes a eu lieu hier celle de la sélection parallèle « Un Certain regard », qui sera reprise comme d’habitude à Paris au Reflet Médicis du 29 mai au 4 juin. Le réalisateur danois Thomas Vinterberg présidera le jury « Un certain regard ».
Anonymous (Iran) de Mohammad Rasoulof
As I lay dying (Etats-Unis) de James Franco
Bends (Hong Kong) de Flora Lau
The Bling ring (Etats-Unis) de Sofia Coppola (Film d’ouverture)
Death march (Philippines) de Adolfo Alix Jr.
Fruitvale Station (Etats-Unis) de Ryan Coogler
Grand Central (France) de Rebecca Zlotowski, sortie française le 26 juin
L’Image manquante (Cambodge) de Rithy Panh
L’Inconnu du lac (France) de Alain Guiraudie, sortie française le 12 juin
La Jaula de oro (Mexique) de Diego Quemada-Diez
Miele (Italie) de Valeria Golino
Norte Hangganan ng Kasaysayan (Philippines) de Lav Diaz
Omar (Palestine) de Hany Abu-Assad
Les Salauds (France) de Claire Denis
Sarah préfère la course (Canada) de Chloé Robichaud
Voici la liste des autres films de la Sélection officielle :
Hors compétition
All is lost (Etats-Unis) de J.C. Chandor
Blood ties (Etats-Unis) de Guillaume Canet, sortie française le 30 octobre
Séances de minuit
Blind detective (Hong Kong) de Johnnie To
Monsoon shootout (Inde) de Amit Kumar
Séances spéciales
Bite the Dust (Russie) de Taisia Igumentseva (Cinéfondation)
Max Rose (Etats-Unis) de Daniel Noah (Hommage à Jerry Lewis)
Muhammad Ali’s Greatest Fight (Etats-Unis) de Stephen Frears
Seduced and abandoned (Etats-Unis) de James Toback
Stop the pounding heart (Etats-Unis) de Roberto Minervini
Week-end of a champion (Etats-Unis) de Roman Polanski
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La sélection officielle du 66ème Festival de Cannes, qui se déroulera du 15 au 26 mai prochains, a été annoncée hier par le président Gilles Jacob et le délégué général Thierry Frémaux, lors d’une conférence de presse à l’UGC Normandie à Paris. Le jury sera présidé cette année par le réalisateur américain Steven Spielberg.
La compétition
Borgman (Pays-Bas) de Alex Van Warmerdam
La Grande bellezza (Italie) de Paolo Sorrentino, sortie française le 22 mai
Grigris (France) de Mahamat-Saleh Haroun, sortie française le 28 août
Heli (Mexique) de Amat Escalante
The Immigrant (Etats-Unis) de James Gray, sortie française le 27 novembre
Inside Llewyn Davis (Etats-Unis) de Joel et Ethan Coen, sortie française le 6 novembre
Jeune et jolie (France) de François Ozon, sortie française le 21 août
Jimmy P. (Etats-Unis) de Arnaud Desplechin, sortie française le 11 septembre
Like father, like son (Japon) de Hirokazu Kore-eda
Ma vie avec Liberace (Etats-Unis) de Steven Soderbergh
Michael Kohlhaas (France) de Arnaud Des Pallières, sortie française le 3 juillet
Nebraska (Etats-Unis) de Alexander Payne
Only God forgives (Etats-Unis) de Nicolas Winding Refn, sortie française le 22 mai
Le Passé (France) de Asghar Farhadi, sortie française à la mi-mai
Shield of straw (Japon) de Takashi Miike
A Touch of sin (Chine) de Jia Zhang Ke
Un château en Italie (France) de Valeria Bruni-Tedeschi, sortie française le 2 octobre
La Vénus à la fourrure (France) de Roman Polanski
La Vie d’Adèle (France) de Abdellatif Kechiche, sortie française le 9 octobre
Film d’ouverture, hors compétition : Gatsby Le magnifique (Etats-Unis) de Baz Luhrmann, sortie française le 15 mai
Film de clôture, hors compétition : Zulu (France) de Jérôme Salle
L’actrice française Audrey Tautou sera la maîtresse des cérémonies d’ouverture et de clôture.
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